mardi 30 juin 2009

Presque 5 mois et une dent...

Mon petit Alexandre, presque 5 mois et le monde devant lui...


Mon petit dernier grandit vite, très vite. En fait, j'ai la chance de le constater à tous les jours et je capote littéralement. En jouant avec lui hier j'ai fait une énorme découverte: une dent.

Voici donc en EXCLUSIVITÉ (ce mot devient de plus en plus à la mode) la dent de mon grand.

CLIQUER ICI et ICI pour la voir :-)

dimanche 28 juin 2009

My week on the street :-)

Jardin Botanique: nouveau lieu culte amérindien.


Les gens pourrons s'adonner à des séances de sudorification... Faite une recherche sur google afin de savoir c'est quoi...


Répet du show de la St-Jean, Guy A. se voyait déjà au centre Bell... Guy Guy Guy Guy Guy


Deux génération de "rockers".


Match pré-saison des Alouettes. Calvilho sera encore le quart partant de nos moineaux...


Une petite poussé à l'extérieur du terrain


Interception de Estelle


Touché MMMMMMOOOOOONNNNTRÉAL.


Le ballon est derrière toi mon cher...

Les élèves de l'école St-Jean-de-Matha devront continuer de recevoir leurs cours dans un local aménagé à l'extérieur de l'école.


Situation qui est loin d'être idéale...

dimanche 21 juin 2009

Cette semaine dans la rue...

Cirque du soleil et le record du monde de personne sur des échasses, plus de 800 personnes à MTL.



Guy Laliberté remets des échasses après plus de 20 ans.


Les participants étaient invité à se déguisé pour l'occasion.


Guy Lalibeté heureux d'avoir franchis les 100 mètres du parcours.


Mardis cyclistes de Lachine


Évènement qui se déroule à toute vitesse dans les rue de Lachine.


Certains participants se sont fait prendre pour dopage


Cette année, marque la 32e des mardis cyclistes.


Et certains participants comme Floyd Landis, se sont vraiment fait prendre pour dopage...


Le nageur et recordman olympique Michael Phelps.


Michael Phelps à battu son propre record, samedi à Montréal au 100m papillon.

lundi 15 juin 2009

Le jour de la marmotte


Parc Jean Drapeau, tourné avec un Flip Mino HD.

Ma semaine dans la rue...

Luc Doyon, nouveau VP et DG de Musique Plus


L'humoriste Charlypop lors de la conférence de presse de Zoofest.


Lancement de programmation du volet Juste pour rire: Arts de la rue.


Dumas au Métropolis, samedi soir...


Début de l'international Loto-Québec...

vendredi 12 juin 2009

À lire...

Je me permet ici de vous mettre un texte de Michel Van de Walle sur la récente offre de Québécor, de René Angelil de Feeling et des fonds de la F.T.Q.. Le gros bon sens !!!

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Fonds FTQ: Je veux être remboursé pour cause de trahison


Blogues - Michel Van de Walle sur le trottoir
Écrit par Michel Van de Walle
Jeudi, 11 juin 2009 19:59
Mise à jour le Vendredi, 12 juin 2009 00:49
Je suis tombé en bas de ma chaise lorsque j'ai appris que le Fonds de solidarité de la FTQ s'était associé à Quebecor Media pour acheter le Canadien de Montréal et d'autres actifs du Groupe Gillett. Tombé en bas de ma chaise et surtout, furieux!

Je peux comprendre que le Fonds veuille participer à une opération destinée à redonner la franchise du Canadien à des intérêts québécois. Je peux comprendre aussi que le Fonds ait vu là une occasion d'affaires intéressante et rentable. Je peux comprendre tout cela.

Mais je ne comprends pas que les dirigeants du Fonds, notamment son conseil d'administration largement formé de représentants d'organisations syndicales, aient misé sur l'une des entreprises qui ont le plus mauvais bilan en matière de relations de travail au Québec. Une entreprise qui a enfilé les conflits de travail à la queue leu leu au cours des années. Une entreprise qui a multiplié les lock-out contre ses travailleurs, notamment chez Vidéotron et au Journal de Québec. Les dirigeants du Fonds devraient être au courant, ces travailleurs sont syndiqués à la FTQ!

Et je ne comprends pas que le Fonds, qui a pourtant le mot «solidarité» dans sa dénomination sociale, s'allie à une entreprise où sévit actuellement deux pénibles lock-out, celui du Journal de Montréal et celui du Réveil du Saguenay.

On m'accusera bien sûr d'être en conflit d'intérêts dans cette chronique. Je le conçois fort bien et je l'assume.

Et je l'assume doublement.

Doublement parce qu'évidemment, je suis l'un de ces travailleurs de l'information du Journal de Montréal qui ont été cadenassés le 24 janvier dernier et que, avec mes 252 collègues, je subis les contrecoups de ce geste brutal et méprisant.

Mais doublement en conflit d'intérêts parce que je suis aussi actionnaire depuis plusieurs années du Fonds de solidarité FTQ. Je suis actionnaire du Fonds parce que je croyais à ce projet. Je croyais à cette idée que des travailleurs puissent mettre ensemble une partie de leurs économies durement gagnées à aider des entreprises québécoises à maintenir et à créer des emplois.

Je croyais à cette idée qu'en soutenant des entrepreneurs de bonne foi, dynamiques et innovateurs, on aidait du même coup d'autres travailleurs à se trouver des jobs, à sortir des affres du chômage et de l'aide sociale. On aidait de jeunes diplômés de nos cégeps et de nos universités à dénicher un emploi ici au lieu de s'expatrier.

Je croyais à cette idée qu'en investissant dans le Fonds, j'aidais parfois des entreprises à ne pas fermer leurs portes, à profiter d'une injection de capital frais et patient pour se réorganiser et préserver un maximum d'emplois.

Je croyais à cette idée qu'en investissant dans un fonds syndical, j'allais peut-être contribuer aussi à faire en sorte que des travailleurs isolés puissent s'organiser un peu, démocratiquement, pour améliorer leurs conditions de travail et de vie par le biais de la négociation collective.

Je croyais à cette idée que je faisais modestement ma part pour l'essor économique du Québec par le biais d'une institution qui a un minimum d'éthique sociale et de principes moraux.

Mais il faut croire que je me suis trompé. Jamais je n'aurais cru que le Fonds dans lequel j'ai investi mes petites économies s'allierait à une entreprise dont l'une des filiales, Le Journal de Montréal, veut sous-traiter à l'extérieur plusieurs de ses activités, ce qui conduira à la disparition d'environ 80 emplois. Des emplois occupés très largement par des femmes qui ont donné une grande partie de leur vie et de leur cœur à faire croître cette entreprise.

Jamais je n'aurais cru que le Fonds aiderait une entreprise à prendre le contrôle d'une équipe de hockey au moment même où celle-ci maintient sur le trottoir quelques-uns des meilleurs chroniqueurs et journalistes sportifs au Québec.

Jamais je n'aurais cru que le Fonds ferait prévaloir sa recherche de rendement sur les nobles principes qui ont présidé à sa création.

Jamais je n'aurais cru que le Fonds n'aurait de «solidarité» que le nom.

Je veux être remboursé pour cause de trahison.

mardi 9 juin 2009

De la Floride à la rue...



Ça y est, c'est officiel, je suis à la rue... Dans les faits, je suis officiellement dans la rue depuis lundi... Depuis hier, je fais partie de l'équipe des photographes de Rue Frontenac. Je vais donc, donner un coup de main à mes collègues photographes-journalistes, qui depuis la mi-janvier, ont été sauvagement mis en lock-out, par la direction de Québécor.

Donc je rejoint plusieurs collègues qui se battent depuis 6 mois pour la survie de leur emploi et surtout la survie du photo journalisme... Ils ont fait le choix de se battre et non pas de se laisser abattre. Rue Frontenac devient peu à peu une référence, par son contenu, pour la justesse de propos journalistiques ainsi que par une liberté photographique et visuelle.

Je vous invite donc à surveiller mon blogue, car mes aventures à Rue Frontenac y seront le point de mire.

Merci à Pierre et à Olivier :-)

PKP dit enfin la vérité !


Cette savoureuse imitation de Pierre-Karl Péladeau, le PDG de Québécor, par l'humoriste Christian Vanasse a été présentée Lors du Gala de l'Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ) au cours duquel les Grand Prix du journalisme indépendant 2009 ont été remis dans 13 catégories.


Merci à http://christian.aubry.org/?p=1914