mardi 29 septembre 2009

Repos bien mérité

Ce blogue va prendre quelques jours de repos, ma petite famille revenu de l'Ukraine, nous prendrons quelques jours de repos en famille.

vendredi 25 septembre 2009

...Ils lancent.... ET LE BUT !!!


Photo: Olivier Jean / Rue Frontenac.com


Extra Extra, première édition papier de Rue Frontenac... extra extra.

Rue Frontenac.com à une édition papier, il s'agit d'un numéro spécial, un cahier d'une 40e de pages sur nos glorieux. Un gros bravo à tous ceux et celle qui ont travaillé de proche ou de loin à la création de cette œuvre collective. BRAVO

Pour ceux et celles qui souhaitent avoir une pièce de collection du no1 de Rue Frontenac, passez donc dire un petit bonjour aux artisants qui font du piquetage coin Mont-Royal et Rue Frontenac.

Vous pouvez lire l'excellent article de Gabrielle Duchaine ICI

Pour télécharger la version PDF du cahier spécial cliqué ICI

mardi 22 septembre 2009

Layton: le bon Jack

Petite visite de M. Jack Layton aux locaux de Rue Frontenac. M. Layton est venu pour la 2e fois apporter son soutien aux lock-outés du Journal de Montréal, qui est maintenant made in Toronto. Martin Bouffard, à fait un petit montage vidéo de mes images en plus d'y avoir ajouté une piste sonore de la visite de Jack.



Article ICI

dimanche 20 septembre 2009

Alouettes - Blue Bombers

Metallica Centre Bell 20 septembre Montréal 2009

Souvent, les photographes de presses, se retrouvent à faire des assignations plus plates que d'autres. Le genre d endroits où tu sais que tu vas trouver le temps long, en plus d'avoir à trouver des photos originales. Ce soir j'ai vécu tout le contraire, car Metallica était en ville.

Je suis allé au Centre Bébelle en après midi afin, de faire un portrait d'un des membres du groupe, accompagné de l'excellent Philippe Philippe Rezzonico. Nous avons rencontré Lars Ulrich, qui malgré ses lunettes cachant un lendemain de veille, fut assez sympa avec nous.

En soirée, j'ai photographié, le temps de 3 chansons, Metallica en performance. La foule et les photographes ont eu droit à toute une performance: la scène centrale était géniale, aucun photographe ne se marchait sur les pieds et les possibilités de belles photos étaient au rendez-vous grâce à la fougue du groupe.

Voici quelques images de leur performance.

CLIQUER ICI

vendredi 11 septembre 2009

Il y a 8 ans...le mensonge débutait !



À toutes les victimes, celles qui on périt durant ces évènements, que la justice soit faite une bonne fois pour toutes...

www.reopen911.info/

mercredi 9 septembre 2009

Mannequins en feu !



11:30 J'étais chez Pneu Canadien, sur Rachel, quand j'ai aperçu au loin de la fumé. Je saute rapidement dans l'auto, j'avertis Rue Frontenac que je suis en direction. Arriver sur les lieu, l'immeuble est complètement détruit, et des cendres de mannequin calciné flotte un peu partout...

Voici quelques images de l'évènement.

Texte ICI

jeudi 3 septembre 2009

Montréal, Surf 67



J'ai fait aujourd'hui un reportage sur les surfers derrière habitat 67 pour le compte de l'agence France Presse. Voici l'excellent texte du journaliste Clément Sabourin et quelques unes de mes photos un peu plus haut.

MONTRÉAL, 3 sept 2009 (AFP) - Oubliés Hawaï, Hossegor ou Bali: la nouvelle destination en vogue sur la planète surf se trouve au Canada, à l'ombre des gratte-ciels de Montréal où, à plus de 500 km à l'intérieur des terres, les accros de la glisse affluent pour profiter des vagues du fleuve Saint-Laurent.

Le coffre de la voiture ouvert, une jolie brune enfile sa combinaison intégrale tandis que son ami enduit leurs planches d'une cire destinée à éviter de déraper. Il y a encore sept ans, tous deux seraient passés pour des allumés.

Aujourd'hui, une telle scène n'étonne plus grand monde et les résidents du futuriste immeuble voisin ne s'irritent même plus du fait que leurs places de stationnement soient "squattées" par ces hordes de surfeurs.

Ils préfèrent plutôt admirer de leur jardin ou du haut de leur balcon les acrobaties des surfeurs qui se succèdent sans interruption sur la vague d'environ 1,5 mètre de haut.

"Ça devient de plus en plus populaire, il y a toujours plus de monde: le week-end il faut parfois attendre 45 minutes pour prendre la vague... c'est pour ça qu'on essaie de garder ça le moins populaire possible... faut que ça reste secret!", lance Simon Rouleau, un Montréalais de 24 ans. A la différence des vagues de mer ou de celles provoquées par les brusques élévations des fleuves - comme sur la Gironde, en France, ou sur l'Amazone, au Brésil - les vagues de rivières sont présentes en permanence, car uniquement formées par l'irrégularité des fonds.

Et de Munich à Genève en passant par Turin et Lyon, le nombre de nouveaux adeptes a explosé ces cinq dernières années.

"A Montréal c'est incroyable, la vague est tout le temps là!", dit à l'AFP Corran Addison, véritable pionnier du Saint-Laurent. Ce Sud-africain, trois fois champion du monde de kayak free style, fut en effet le premier à avoir dompté le majestueux fleuve avec sa planche, en 2002. C'est d'ailleurs pour profiter de cette vague 365 jours par an, y compris en hiver quand des plaques de glace dérivent dans l'eau à 4 degrés, qu'il a décidé de s'installer à Montréal.

"Je me lève le matin et je n'ai pas besoin de penser aux marées, aux orages, à la météo... si j'ai envie de surfer, je vais surfer... la vague est là!", ajoute le quadra. Après avoir converti quelques amis à cette nouvelle discipline, Addison a décidé d'en faire la promotion à grande échelle, notamment en lançant en 2004 une école de surf. Une deuxième école, concurrente, a ouvert dans la foulée et plus de 2.000 élèves sont désormais formés chaque année.

S'il y a donc beaucoup de novices parmi les 500 surfeurs réguliers recensés dans la métropole québécoise, on compte également un certain nombre de surfeurs aguerris en mal d'océan. C'est le cas de Robert Smyth, un Australien de 59 ans dont la planche prenait la poussière depuis son arrivée au Canada en 1972: "Quand j'étais jeune je surfais en Australie sur les longboards... là c'est vraiment différent mais j'ai beaucoup de plaisir". Ce natif de Sydney apprécie notamment l'absence d'effort physique pour se présenter à la vague: il suffit en effet de se laisser dériver avec le courant, de placer sa planche le nez vers l'amont, puis de se lever tranquillement.

"Je n'ai même pas besoin de ramer... ce que je suis trop vieux à faire", plaisante ce moustachu, un casque sur la tête afin de prévenir les contacts avec les roches saillantes. Le surf de rivière requiert en effet un équipement spécifique, à commencer par des planches plus solides que celles utilisées en mer... Ce marché naissant est cependant délaissé par les grands groupes de glisse, au grand bonheur de Conrad Addison qui a créé sa propre marque: 2imagine.

Cette année, 1.000 planches de surf "Made in Montréal" ont ainsi été vendues dans le monde entier.